22 septembre 2026 à 12h00

Transparence salariale : le projet de loi est enfin sur la table

Sommaire
Introduction
Le projet de loi, sa toile de fond et son calendrier
Définition plus précise du « travail de valeur égale »
Rappel
Prise en compte de nouveaux critères pour l'appréciation du travail de valeur égale
Une notion capitale pour les mesures phares du projet de loi
Catégorisation des salariés effectuant un travail de valeur égale
Objectif de cette obligation
Catégorisation par accord collectif
Catégorisation par décision unilatérale de l'employeur
Possibilité de prendre en compte les accords de branche de méthode
Sept nouveaux indicateurs pour remplacer l'index de l'égalité
Remplacement de l'index Pénicaud
Une nouvelle obligation de déclaration pour remplacer l’index de l’égalité professionnelle
Demandes d'explications sur les derniers indicateurs
Écart supérieur à un seuil fixé par décret au 7
Sanctions administratives des manquements
Droit du salarié à une information comparative
Droit du salarié et obligation de réponse de l'employeur
Limite : la protection des données personnelles relatives aux rémunérations
Sanctions administratives
Entrée en vigueur
Mesures diverses visant à favoriser la transparence salariale
Mentions des offres d'emploi et information des candidats
Interdiction des clauses de « secret salarial »
Obligation de transparence sur les « déterminants » de la rémunération
Sanctions pénales
Preuve en cas de litige sur l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes
Une preuve toujours partagée en principe
Un champ de comparaison élargi aux salariés dont la rémunération est régie par une « source unique »
Renversement de la charge de la preuve en cas de violation de certaines obligations de transparence
Transparence salariale : le projet de loi est enfin sur la table
Le projet de loi visant à transposer en droit français la directive européenne du 10 mai 2023 sur la transparence salariale a été présenté en Conseil des ministres le 10 septembre 2026. Même si le texte peut encore évoluer, les employeurs et leurs conseils ont maintenant du concret pour se projeter ...
Sommaire
Introduction
Le projet de loi, sa toile de fond et son calendrier
Définition plus précise du « travail de valeur égale »
Rappel
Prise en compte de nouveaux critères pour l'appréciation du travail de valeur égale
Une notion capitale pour les mesures phares du projet de loi
Catégorisation des salariés effectuant un travail de valeur égale
Objectif de cette obligation
Catégorisation par accord collectif
Catégorisation par décision unilatérale de l'employeur
Possibilité de prendre en compte les accords de branche de méthode
Sept nouveaux indicateurs pour remplacer l'index de l'égalité
Remplacement de l'index Pénicaud
Une nouvelle obligation de déclaration pour remplacer l’index de l’égalité professionnelle
Demandes d'explications sur les derniers indicateurs
Écart supérieur à un seuil fixé par décret au 7
Sanctions administratives des manquements
Droit du salarié à une information comparative
Droit du salarié et obligation de réponse de l'employeur
Limite : la protection des données personnelles relatives aux rémunérations
Sanctions administratives
Entrée en vigueur
Mesures diverses visant à favoriser la transparence salariale
Mentions des offres d'emploi et information des candidats
Interdiction des clauses de « secret salarial »
Obligation de transparence sur les « déterminants » de la rémunération
Sanctions pénales
Preuve en cas de litige sur l'égalité de rémunération entre les femmes et les hommes
Une preuve toujours partagée en principe
Un champ de comparaison élargi aux salariés dont la rémunération est régie par une « source unique »
Renversement de la charge de la preuve en cas de violation de certaines obligations de transparence